Politique de confidentialité
Version du 17 août 2026 · Targeted UGC
Brouillon — à faire relire par un avocat avant publication. Ce document n'est pas un conseil juridique.
Les passages surlignés en jaune sont des informations manquantes, à compléter avant toute mise en ligne réelle.
Cette politique décrit ce que le service fait réellement des données, y compris de celles des créateurs dont les publications sont collectées sans qu'ils l'aient demandé. Elle a été rédigée à partir du code du service, et non à partir d'un modèle.
1. Qui est responsable de ces traitements
Le responsable de traitement est Product Tech First, société par actions simplifiée unipersonnelle dont le siège social est situé 122 rue Amelot, 75011 Paris, immatriculée sous le numéro SIREN 933 523 631, éditeur du service Targeted UGC.
Contact pour toute question ou pour exercer vos droits : privacy@producttechfirst.com.
Délégué à la protection des données : [À COMPLÉTER PAR HERVÉ : coordonnées si un DPO a été désigné, sinon nom du référent interne].
Lorsque le service collecte des contenus pour le compte d'un client, la répartition des rôles entre l'éditeur et ce client au sens du RGPD reste à arrêter : [À COMPLÉTER PAR HERVÉ : responsable de traitement unique, responsables conjoints ou relation responsable / sous-traitant — à trancher avec l'avocat, avec la conséquence contractuelle correspondante dans les CGV].
2. Ce que le service est, en une phrase
Targeted UGC est un outil professionnel qui recherche, sur les réseaux sociaux, des publications correspondant à des mots-clés choisis par un client, les rassemble dans un espace de travail cloisonné, et l'aide à les trier puis à contacter lui-même les créateurs pour leur demander l'autorisation de réutiliser leurs contenus.
Deux catégories de personnes sont donc concernées, avec des situations très différentes : les utilisateurs du service, qui ont demandé un accès, et les créateurs de contenus, qui n'ont rien demandé. La section 4 leur est consacrée.
3. Données des utilisateurs du service
3.1 Demande d'accès
Le formulaire public de demande d'accès enregistre : prénom, nom, adresse électronique professionnelle, nom de l'entreprise, site web, numéro de téléphone, ainsi que la date de la demande et son état (en attente, acceptée, refusée).
Finalité : instruire la demande et ouvrir le compte. Base légale : mesures précontractuelles prises à la demande de la personne (article 6.1.b du RGPD).
Aucune adresse IP n'est enregistrée avec la demande : la protection contre les envois automatisés repose sur un compteur global sans dimension individuelle, et sur un filtrage en amont de l'application (section 6).
3.2 Compte et espace de travail
Sont conservés : l'identifiant de compte et l'adresse électronique gérés par le service d'authentification, le rattachement à un ou plusieurs espaces de travail et le rôle associé (propriétaire ou membre), les invitations émises ou reçues (adresse électronique de l'invité et identifiant de l'invitant), et le nom de l'espace de travail.
Finalité : fournir le service et cloisonner les données de chaque client. Base légale : exécution du contrat (article 6.1.b).
3.3 Données d'usage
Sont enregistrés : les recherches lancées (mots-clés, canaux, période, nombre de résultats demandé, bornes de métriques, auteur de la recherche), les décisions de tri, les collections créées et, pour chaque prise de contact déclarée, un journal indiquant le canal utilisé, une note libre, l'auteur et la date.
Finalité : faire fonctionner le produit et assurer la traçabilité des démarches de droits. Base légale : exécution du contrat (article 6.1.b).
3.4 Compteurs de protection
Chaque action susceptible d'engager un coût (lancement de recherche, export, invitation, envoi d'email de service) est comptée dans une table technique qui enregistre le type d'action, l'espace de travail, l'utilisateur et l'horodatage. Aucun autre contenu n'y figure.
Finalité : plafonner les usages coûteux et prévenir les abus. Base légale : intérêt légitime (article 6.1.f).
4. Données des créateurs de contenus — le point sensible
Les créateurs dont les publications sont collectées ne se sont jamais inscrits au service et n'ont pas donné leur consentement. Leurs données sont publiques, mais une donnée publique n'est pas une donnée libre d'usage : cette section décrit précisément ce qui est collecté, pourquoi, et comment s'y opposer.
4.1 Ce qui est collecté
Pour chaque publication retenue par une recherche :
- la plateforme d'origine, l'identifiant de la publication et son lien permanent ;
- le texte de la publication et ses hashtags ;
- le type de média, ainsi qu'une copie des fichiers médias (photos, vidéos, miniature) — ces fichiers peuvent représenter le créateur ou des tiers apparaissant dans la publication ;
- l'identifiant public du créateur, son nom affiché, sa biographie et une copie de son avatar ;
- une adresse électronique uniquement lorsque le créateur l'a écrite en clair dans sa biographie publique ;
- les métriques publiques de la publication (mentions J'aime, vues, commentaires, partages) lorsqu'elles sont publiées par la plateforme ;
- le nombre d'abonnés du compte du créateur, lorsque la source utilisée pour la collecte le fournit : le service enregistre le total affiché publiquement, tel quel. Il n'est ni recalculé, ni estimé, ni déduit d'autre chose, et il n'est pas mis à jour ensuite — c'est la valeur du jour de la collecte, qui peut donc ne plus correspondre à celle affichée aujourd'hui par le réseau. Cette valeur n'est pas disponible sur tous les réseaux : dans ce cas, aucune valeur n'est enregistrée et le service indique que l'audience est inconnue, plutôt que d'en supposer une ;
- la langue de la publication, qui a deux origines à ne pas confondre. Sur X et TikTok, elle est déclarée par la plateforme elle-même : le service la recopie sans analyser le texte. Sur Instagram et YouTube, aucune plateforme ne la fournit : le service la déduit du seul texte de la publication (la légende pour Instagram, le titre et la description de la vidéo pour YouTube), par un calcul statistique exécuté sur l'infrastructure d'hébergement déjà décrite à la section 7, sans aucun destinataire supplémentaire : le texte n'est transmis à aucun service de détection tiers. Cette déduction porte sur une publication à la fois : la biographie du créateur n'y entre pas, les publications d'un même créateur ne sont jamais rapprochées, et aucune caractéristique de la personne — nationalité, origine, lieu de vie — n'en est tirée. Lorsque le texte est trop court pour que la réponse soit fiable, le service n'affiche aucune langue plutôt que d'en deviner une ; la part des publications concernées varie fortement d'un réseau à l'autre, les légendes courtes étant la norme sur Instagram. À cette cause s'en ajoute une autre, distincte et aujourd'hui prépondérante : les publications collectées avant la mise en service de cette déduction n'ont pas de langue et ne sont pas complétées rétroactivement. Dans les deux cas, cela se lit « indéterminé » et jamais « anglophone par défaut ». Sur Facebook, aucune langue n'est renseignée ;
- la date de publication et la date de collecte.
Ne sont jamais collectés : les messages privés, les listes d'abonnés — c'est-à-dire l'identité des personnes qui suivent un compte —, les publications de comptes privés, les données de localisation précises, ni aucune donnée obtenue en contournant une authentification.
Le nombre d'abonnés mentionné ci-dessus ne contredit pas cette garantie : c'est un total affiché publiquement par la plateforme, il ne désigne aucun abonné et ne permet d'en identifier aucun. Le service ne parcourt jamais la liste des abonnés d'un compte.
Aucune adresse électronique n'est déduite, devinée ni achetée : soit elle est écrite en clair dans la biographie publique, soit le service n'en affiche aucune et propose de passer par le profil.
4.2 Pourquoi les fichiers sont recopiés
Les liens médias fournis par les plateformes expirent en quelques heures. Les fichiers sont donc recopiés immédiatement sur un stockage situé dans l'Union européenne, faute de quoi le service afficherait des vignettes vides au bout d'une journée. Ils ne sont accessibles qu'aux membres de l'espace de travail concerné, au moyen de liens signés à durée limitée.
4.3 Finalité et base légale
Finalité : permettre à une marque de découvrir des contenus la concernant, de les trier, puis de solliciter leurs auteurs pour obtenir une autorisation d'utilisation.
Base légale invoquée : intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD), pondéré par les garanties suivantes : collecte limitée aux publications publiques correspondant à des mots-clés choisis, absence de notation, de classement et de prédiction visant les personnes, absence de décision automatisée au sens de l'article 22 (section 10), absence d'envoi automatisé de messages, suppression des contenus rejetés sous 72 heures, droit d'opposition sans condition (section 9) et liste de blocage empêchant toute nouvelle collecte.
Un seul attribut est déduit automatiquement par le service, et il qualifie la publication et non son auteur : la langue du texte publié, sur Instagram et YouTube, où aucune plateforme ne la déclare (section 4.1). Cette déduction est calculée publication par publication, sans jamais rapprocher les publications d'un même créateur ni lire sa biographie ; elle ne produit ni note, ni classement, ni prédiction de comportement ; elle sert uniquement de critère de tri dans l'interface, au même titre qu'une date de publication. Le service ne constitue donc aucun profil de créateur, et aucune décision produisant des effets juridiques ou affectant significativement une personne n'est prise à partir de cet attribut.
[À COMPLÉTER PAR HERVÉ : le test de mise en balance de l'intérêt légitime doit être formalisé par écrit et conservé — c'est lui qui documente cette base légale en cas de contrôle. Le volet consacré à l'attribut déduit ci-dessus (finalité, minimisation, impact sur les personnes) est rédigé au dossier interne depuis le 17 août 2026 ; le test d'ensemble reste à formaliser et à faire relire par l'avocat.]
4.4 Information des personnes concernées
Les données n'étant pas collectées auprès des créateurs eux-mêmes, l'article 14 du RGPD impose en principe de les en informer individuellement. À ce jour, aucune information individuelle n'est envoyée : la publication de la présente page, le droit d'opposition et la liste de blocage tiennent lieu de mesure d'information.
[À COMPLÉTER PAR HERVÉ : faire confirmer par l'avocat si l'exception d'effort disproportionné de l'article 14.5.b est mobilisable ici, et si oui la documenter par écrit. C'est le point de conformité le plus exposé du service.]
4.5 Aucune prospection automatisée
Le service n'envoie aucun message aux créateurs. Il propose des modèles que l'utilisateur copie puis envoie depuis ses propres outils. Le prestataire d'envoi d'emails de l'éditeur est réservé aux messages de service adressés à ses propres clients ; son utilisation pour de la prospection est interdite par contrat.
5. Cookies et stockage local
Le service ne dépose que des cookies strictement nécessaires à son fonctionnement. Aucun cookie de mesure d'audience, de publicité, de réseau social ni de test A/B n'est utilisé, et aucun outil d'analyse n'est intégré.
- Cookies d'authentification déposés par le service d'authentification (noms commençant par « sb- ») : ils portent la session de l'utilisateur connecté. Durée : celle de la session et de son renouvellement.
- Cookie « td-workspace » : mémorise l'espace de travail actif. Il est inaccessible au JavaScript de la page, restreint au même site, transmis uniquement en HTTPS en production, et sa validité est d'un an. Sa valeur est systématiquement revérifiée côté serveur contre les droits réels de l'utilisateur.
Ces cookies étant strictement nécessaires à la fourniture d'un service expressément demandé par l'utilisateur, ils relèvent de l'exemption de consentement prévue par la réglementation applicable aux traceurs, et aucun bandeau n'est affiché.
[À COMPLÉTER PAR HERVÉ : faire confirmer cette exemption par l'avocat. Elle tombe dès qu'un outil de mesure d'audience, un widget tiers ou une police externe est ajouté — l'ajout d'un seul de ces éléments rend un bandeau obligatoire.]
Aucune donnée n'est écrite dans le stockage local du navigateur par l'application.
6. Données techniques et sécurité
Comme tout service en ligne, le service traite des données techniques nécessaires à sa sécurité :
- journaux d'exécution de l'hébergeur et de l'orchestrateur de tâches, utilisés pour le diagnostic d'incident ;
- adresses IP et empreintes techniques de connexion (dites JA4 ou JA3) traitées par le pare-feu applicatif de l'hébergeur, afin de limiter les débits, de bloquer les robots et d'absorber les attaques ; les événements de sécurité conservent l'adresse IP source ;
- rapports de violation de la politique de sécurité du contenu envoyés par les navigateurs. Quatre informations seulement en sont extraites — la règle enfreinte, le premier segment du chemin de la page, le schéma et l'hôte de la ressource bloquée, et le mode d'application. Ni adresse IP, ni cookie, ni identifiant de navigateur, ni extrait de code n'y sont journalisés.
Finalité : sécurité et disponibilité du service. Base légale : intérêt légitime (article 6.1.f).
Ce traitement d'adresses IP au niveau du pare-feu est assumé et documenté : il remplace, pour le formulaire public de demande d'accès, un comptage par IP que l'application a délibérément choisi de ne pas faire.
Mesures de protection : cloisonnement de chaque espace de travail au niveau de la base de données, chiffrement des échanges, accès aux fichiers médias par liens signés à durée limitée, politique de sécurité du contenu stricte, accès administrateur restreint à une liste d'adresses tenue hors de la base.
7. Destinataires et transferts hors Union européenne
Les données ne sont ni vendues, ni louées, ni transmises à des tiers à des fins publicitaires.
Elles sont accessibles aux personnes habilitées de l'éditeur et à ses sous-traitants techniques :
- hébergement de l'application (fonctions serveur déployées dans l'Union européenne) et pare-feu applicatif ;
- base de données, authentification et diffusion temps réel, en région Union européenne ;
- stockage des fichiers médias, sous juridiction Union européenne ;
- extraction des publications publiques sur les réseaux sociaux, prestataire établi dans l'Union européenne ;
- orchestration des tâches de fond, hébergée aux États-Unis : n'y transitent que des métadonnées d'exécution (identifiants, liens de publications et de médias) ;
- envoi des emails de service : l'infrastructure d'envoi est en Irlande, mais les comptes, journaux et métadonnées associés sont stockés aux États-Unis.
Les deux transferts hors Union européenne sont encadrés par les clauses contractuelles types de la Commission européenne, complétées le cas échéant par une certification au cadre de protection des données UE — États-Unis.
La liste nominative des sous-traitants, leur rôle, leur région de traitement et la base juridique de chaque transfert sont tenus à jour dans un registre interne, communicable sur demande.
Aucune donnée n'est transmise aux plateformes sociales : le service lit leurs publications publiques, il ne leur envoie rien.
8. Durées de conservation
- Contenus rejetés par un utilisateur : supprimés définitivement 72 heures après le rejet, fichiers médias compris, par une tâche automatique qui s'exécute toutes les heures. Ils restent restaurables jusqu'à l'expiration de ce délai.
- Contenus conservés ou non encore triés : conservés tant que l'espace de travail existe.
- Données d'un espace de travail supprimé : supprimées immédiatement, y compris les fichiers médias associés.
- Demandes d'accès (y compris refusées) : [À COMPLÉTER PAR HERVÉ : durée de conservation à arrêter — à ce jour, aucune purge automatique n'est programmée].
- Journaux de prises de contact : [À COMPLÉTER PAR HERVÉ : durée à arrêter, une fourchette de 12 à 24 mois a été envisagée].
- Compteurs techniques de plafonnement : [À COMPLÉTER PAR HERVÉ : durée à arrêter — à ce jour, aucune purge automatique n'est programmée alors que quelques semaines suffiraient à leur fonction].
- Liste de blocage des créateurs ayant demandé le retrait : conservée sans limite de durée, car c'est elle qui garantit qu'une opposition est respectée dans le temps. Elle ne contient que l'identifiant public, la plateforme et le motif.
- Journaux techniques et événements de sécurité : selon les durées de rétention de l'hébergeur, [À COMPLÉTER PAR HERVÉ : durées exactes à relever dans la documentation de l'hébergeur et à reporter ici].
- Documents comptables : conservés dix ans conformément à l'obligation légale.
9. Vos droits
Toute personne concernée dispose d'un droit d'accès, de rectification, d'effacement, de limitation, d'opposition et de portabilité, dans les conditions prévues par le RGPD.
9.1 Créateurs de contenus
Une demande adressée à privacy@producttechfirst.com entraîne la suppression des contenus concernés, fichiers médias compris, et l'ajout de l'identifiant du créateur à la liste de blocage : ses publications ne sont alors plus jamais collectées, y compris par les veilles déjà actives.
Aucune justification n'est demandée pour exercer ce droit d'opposition.
9.2 Utilisateurs du service
Depuis les réglages, un propriétaire d'espace de travail peut à tout moment :
- exporter au format JSON les données de son espace de travail : recherches, contenus collectés, collections et journaux de contact. Les fichiers médias ne sont pas inclus dans cet export ;
- supprimer définitivement son espace de travail, ce qui efface les données ci-dessus ainsi que les fichiers médias associés.
La suppression du compte utilisateur lui-même — c'est-à-dire de l'adresse électronique enregistrée auprès du service d'authentification et de la demande d'accès d'origine — n'est pas automatisée dans l'application : elle s'obtient en écrivant à l'adresse de contact ci-dessus, et est traitée manuellement.
9.3 Réclamation
Toute personne peut introduire une réclamation auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07, ou depuis le site cnil.fr.
Délai de réponse : un mois à compter de la réception de la demande, prolongeable de deux mois en cas de complexité.
10. Décision automatisée et profilage
Le service ne prend aucune décision produisant des effets juridiques ou affectant significativement une personne de manière automatisée, au sens de l'article 22 du RGPD.
Les filtres appliqués aux résultats (mots-clés, dates, seuils de métriques, groupe de langue, nombre d'abonnés du créateur) sont des critères de recherche choisis par l'utilisateur, non une évaluation des personnes. Un seul de ces critères n'est pas lu tel quel dans la publication mais calculé par le service : le groupe de langue des contenus Instagram et YouTube, déduit du texte de la publication (section 4.1). Ce calcul qualifie un contenu et n'évalue pas son auteur — il ne produit ni note, ni classement, ni prédiction, il ne rapproche pas entre elles les publications d'un même créateur, et lorsque le texte est trop court il ne produit rien du tout.
Le nombre d'abonnés, lui, est repris tel qu'il est publié par la plateforme : le service ne le recalcule pas et n'attribue au créateur aucun palier ni aucune étiquette. Comme les autres filtres de la liste, il ne modifie que l'affichage des résultats et se défait d'un clic.
La sélection finale des créateurs à contacter est faite par l'utilisateur, et la prise de contact reste manuelle (section 4.5).
11. Modification de cette politique
Cette page est mise à jour à chaque évolution du service qui modifie les données traitées, leurs destinataires ou leur durée de conservation. La date figurant en tête indique la dernière version.